Benim hakkımda
C’est ici que tu es à ton aise, homme enfin digne de ton nom, c’est ici que tu te retrouves à l’échelle de tes désirs.
Ce lieu,ne crains pas d’en approcher ta figure, et déjà ta langue,la bavarde, ne tient plus en place, ce lieu de délice et d’ombre, ce patio d’ardeur, dans ses limites nacrées, la belle image du pessimisme.
0 fente, fente humide et douce, cher abîme vertigineux.
C’est dans ce sillage humain que les navires enfin perdus, leur machinerie à jamais inutilisable, revenant à l’enfance des voyages, dressent à un mât de fortune la voilure du désespoir.
Entre les poils frisés comme la chair est belle : sous cette broderie bien partagée par la hache amoureuse, amoureusement la peau apparaît pure, écumeuse, lactée
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Le con d’Irène - Louis Aragon
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